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Le “ç” n’existe jamais en début de mot parce qu’il ne sert qu’à rendre le “c” doux devant “a”, “o” ou “u”.
En français, la cédille (“¸”) sous le “c” transforme le son dur [k] (comme dans “car”) en son doux [s] (comme dans “façon”). Mais cette modification n’est utile que devant les voyelles “a”, “o” ou “u”, car devant “e” ou “i”, le “c” se prononce déjà [s] naturellement (“cerise”, “cité”).
Or, en début de mot, il n’existe aucun mot français qui aurait besoin de cette transformation, car il n’y a pas de racines où un “ç” initial serait nécessaire. C’est donc une règle à la fois phonétique et historique : le “ç” ne se rencontre tout simplement jamais en première lettre !
Le “ç” vient d’une lettre espagnole médiévale, le “z” minuscule sous le “c”, appelée “cedilla”, littéralement « petite cédille » !