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Champollion a réussi à déchiffrer les hiéroglyphes grâce à la pierre de Rosette et à sa comparaison de trois écritures différentes.
En 1822, Jean-François Champollion perce le mystère des hiéroglyphes, restés incompris pendant 1 500 ans. Son secret ? La pierre de Rosette, découverte en Égypte, qui porte un même texte en trois écritures : hiéroglyphes, démotique (écriture simplifiée) et grec ancien.
En maîtrisant le grec, Champollion comprend le sens général du texte. Il remarque que certains signes hiéroglyphiques correspondent à des sons, pas seulement à des idées ou des objets. Il compare les noms de rois (comme Ptolémée et Cléopâtre), identifie les signes répétés, et déduit ainsi l’alphabet phonétique des Égyptiens. C’est cette méthode de comparaison minutieuse qui lui ouvre la voie du déchiffrement.
Champollion était tellement passionné qu’après avoir compris le système, il aurait crié « Je tiens l’affaire ! »… puis s’est évanoui d’émotion !