N’arrêtez jamais d’apprendre !
Les médecins écrivaient en latin car c’était la langue officielle de la science et de la médecine.
Pendant des siècles, le latin a servi de langue commune entre savants européens, notamment dans le domaine médical. Écrire les ordonnances, diagnostics ou recettes en latin permettait aux médecins de communiquer entre eux sans ambiguïté, peu importe leur pays d’origine.
Le latin était également un moyen de réserver le savoir médical aux seuls initiés (médecins, pharmaciens), empêchant le grand public de comprendre ou d’essayer de se soigner seul.
Ce n’est qu’avec la démocratisation de la médecine et l’essor des langues nationales que l’usage du latin a reculé.
Certaines abréviations latines sont encore utilisées aujourd’hui sur les ordonnances, comme “prn” (pro re nata, “si besoin”) ou “q.s.” (quantum satis, “autant que nécessaire”).