N’arrêtez jamais d’apprendre !
Parce que la voix robotique manque de nuances et d’intonations qui aident notre cerveau à décoder le langage.
Notre cerveau est habitué à traiter la parole humaine, qui varie sans cesse : ton, rythme, accentuation, émotions…
Les voix robotiques, souvent monotones et artificielles, ne reproduisent pas toutes ces subtilités. Résultat : il manque des indices sonores essentiels pour reconnaître les mots et comprendre le sens des phrases.
En l’absence de ces variations naturelles, notre compréhension ralentit, surtout si le contexte est bruyant ou si la voix prononce des mots peu familiers.
Le premier synthétiseur vocal électronique date de 1939 et s’appelait le Voder : il fallait 1 an d’entraînement pour réussir à lui faire dire une phrase compréhensible !