N’arrêtez jamais d’apprendre !
La couleur d’un bleu change avec le temps car la lumière, l’air et certains produits chimiques dégradent ses pigments.
Les pigments bleus, qu’ils soient sur un tissu, une peinture ou un objet, réagissent à leur environnement. La lumière du soleil (UV), l’oxygène de l’air ou même la pollution cassent peu à peu les molécules responsables de la couleur. Résultat : le bleu peut devenir plus pâle, verdâtre ou même grisé selon le type de pigment utilisé à l’origine.
Certains bleus naturels, comme l’indigo, sont particulièrement fragiles. Les bleus synthétiques, eux, résistent parfois mieux, mais aucun pigment n’est totalement éternel : tout finit par évoluer, lentement…
Le fameux « bleu de Klein » (IKB), inventé par l’artiste Yves Klein, doit sa couleur intense à une technique spéciale… mais même lui finit par changer de ton avec les années !