N’arrêtez jamais d’apprendre !
Le papillon respire dans sa chrysalide grâce à de petits trous appelés stigmates qui laissent passer l’air.
Durant la métamorphose, le futur papillon n’est pas enfermé dans une bulle hermétique : la chrysalide possède de minuscules orifices sur sa surface, les stigmates.
L’air entre par ces trous et circule dans un réseau de tubes microscopiques (les trachées) qui apportent l’oxygène directement aux cellules du papillon en transformation. Même immobile, l’insecte continue donc d’échanger des gaz avec l’extérieur, sans avoir besoin de poumons ni de branchies.
Parfois, la chrysalide « respire » plus vite si elle est dérangée ou exposée à la chaleur, un peu comme si le papillon retenait son souffle… ou avait le trac avant le grand jour !