N’arrêtez jamais d’apprendre !
Certains surnoms sont blessants car ils rappellent un défaut, une différence ou une histoire que la personne préférerait oublier.
Un surnom, c’est souvent affectueux, mais il peut vite devenir cruel s’il fait référence à un complexe ou à une expérience douloureuse. En mettant l’accent sur une caractéristique physique (« la girafe » pour une personne grande) ou une erreur passée, le surnom réduit la personne à un seul aspect d’elle-même. Cela peut provoquer de la gêne, de la tristesse, ou même un sentiment d’exclusion, surtout quand le surnom est répété ou partagé en public. Bref, un surnom n’est pas toujours anodin : il peut toucher là où ça fait mal.
Dans certaines écoles, il existe des “tribunaux du surnom” : les élèves peuvent venir demander officiellement l’arrêt d’un surnom dont ils souffrent !