N’arrêtez jamais d’apprendre !
En altitude, on a plus facilement mal à la tête car l’air contient moins d’oxygène, ce qui perturbe le cerveau.
Quand on monte en altitude, la pression de l’air diminue et il y a moins d’oxygène disponible pour notre organisme.
Le cerveau, très gourmand en oxygène, réagit à ce manque par une dilatation des vaisseaux sanguins pour essayer de compenser. Résultat : cette adaptation peut provoquer des maux de tête, parfois accompagnés d’autres symptômes comme la fatigue ou des nausées. C’est ce qu’on appelle le mal aigu des montagnes.
Plus on monte vite et haut, plus le risque augmente. S’hydrater et monter progressivement permet souvent de limiter ces désagréments.
Au sommet de l’Everest, l’air contient environ deux fois moins d’oxygène qu’au niveau de la mer : même les alpinistes chevronnés doivent s’arrêter toutes les quelques minutes pour reprendre leur souffle !