N’arrêtez jamais d’apprendre !
Le cerveau distingue une odeur agréable d’une désagréable grâce à l’interprétation des signaux envoyés par le nez et à l’expérience de chacun.
Quand une odeur arrive dans le nez, elle stimule des récepteurs spécifiques qui envoient des signaux électriques au cerveau. Ces signaux passent par le bulbe olfactif puis atteignent des zones comme le système limbique (lié aux émotions) et le cortex olfactif.
Le cerveau compare alors l’odeur à celles déjà rencontrées : certaines molécules sont instinctivement associées au plaisir (fleurs, fruits mûrs), d’autres à un danger potentiel (pourri, brûlé). Mais notre histoire personnelle, notre culture et nos souvenirs jouent aussi un rôle énorme dans notre perception du « bon » ou « mauvais » parfum.
Les bébés reconnaissent et préfèrent l’odeur de leur mère dès la naissance, avant même de savoir parler !