N’arrêtez jamais d’apprendre !
Après un vacarme, le silence semble “bruyant” car notre cerveau reste en alerte et amplifie la moindre sensation sonore.
Quand on sort d’un environnement très bruyant (concert, travaux, circulation…), notre ouïe s’est adaptée pour supporter le vacarme : les sons forts “écrasent” tout le reste.
Une fois le calme revenu, notre cerveau et nos oreilles, encore en mode vigilance, deviennent hypersensibles aux moindres bruits — et même à l’absence de bruit ! Ce contraste soudain fait que le silence lui-même semble “remplir” l’espace, parfois jusqu’à donner l’impression d’un bourdonnement ou d’un vide étrange.
C’est un effet de contraste sensoriel : notre perception s’ajuste selon ce qu’on vient de vivre.
Dans des chambres “anéchoïques” (totalement silencieuses), certaines personnes entendent leur propre cœur battre ou le bruit de leur sang circuler, au point de se sentir mal à l’aise !