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Les Japonais tapent d’abord les sons en lettres latines (romaji) : l’ordinateur propose ensuite les kanji correspondants à sélectionner.
Sur un clavier japonais, on écrit d’abord un mot en utilisant l’alphabet latin (romaji) ou les syllabaires japonais (hiragana/katakana). Par exemple, pour écrire “arbre” (木), on tape “ki”. L’ordinateur affiche alors le mot en hiragana (“き”) et propose une liste de kanji associés. L’utilisateur choisit le bon kanji avec une touche ou la souris.
Ce système, appelé IME (Input Method Editor), permet de saisir facilement des milliers de kanji, même si le clavier n’a que quelques dizaines de touches !
En moyenne, un Japonais utilise chaque jour environ 1 000 kanji différents, mais il en existe plus de 50 000 officiellement recensés !