N’arrêtez jamais d’apprendre !
Parce que leur cerveau réagit différemment aux situations gênantes, souvent à cause de leur éducation, de leur personnalité ou de leur expérience.
La honte est une émotion sociale, mais tout le monde n’y est pas aussi sensible. Certaines personnes ont grandi dans un environnement où l’on valorise l’aisance et l’acceptation de soi, ou ont appris à ne pas se soucier du jugement des autres. D’autres, de nature extravertie ou plus sûres d’elles, ressentent moins de gêne, car leur cerveau gère différemment les signaux de malaise. Parfois, c’est aussi lié à des expériences de vie : avoir surmonté des situations embarrassantes rend moins vulnérable à la honte. Enfin, chez une minorité, cela peut être le signe d’un trouble (comme l’absence d’empathie), mais dans la plupart des cas, c’est simplement une manière d’être.
Certaines cultures considèrent la honte comme une force positive, alors que d’autres la voient comme un frein : au Japon par exemple, elle est un moteur social, alors qu’aux États-Unis, on valorise plutôt la confiance en soi.