N’arrêtez jamais d’apprendre !
On lit plus facilement les mauvaises nouvelles parce que notre cerveau est programmé pour repérer le danger.
Depuis la préhistoire, notre cerveau donne la priorité à tout ce qui peut représenter une menace. Les mauvaises nouvelles attirent donc plus notre attention : elles pourraient signaler un risque à éviter.
Ce phénomène, appelé biais de négativité, fait que les informations négatives nous marquent davantage que les positives. Les médias insistent donc sur ces sujets, car ils savent qu’ils génèrent plus de clics, de vues et de conversations.
Résultat : on retient plus facilement ce qui va mal que ce qui va bien, même si le monde n’est pas forcément pire qu’avant !
Des études ont montré que même les bébés réagissent plus vite à un visage qui exprime la peur qu’à un visage souriant !