N’arrêtez jamais d’apprendre !
Parce que les titres alarmistes attirent plus l’attention et incitent davantage à cliquer ou à acheter le journal.
Notre cerveau est naturellement attiré par ce qui semble urgent, choquant ou dangereux. Les médias le savent et utilisent des titres alarmistes pour provoquer une réaction immédiate : peur, curiosité, besoin de savoir.
Ce mécanisme, appelé parfois « biais de négativité », fait que l’on retient mieux les mauvaises nouvelles. Résultat : un titre qui fait peur ou choque aura plus de chances d’être lu, partagé ou commenté.
À l’ère d’Internet, où chaque clic compte, cette stratégie est devenue un outil puissant pour gagner de l’audience.
Dans les années 1920 déjà, certains journaux américains disaient que « si ça saigne, ça se vend » (“If it bleeds, it leads”) !