N’arrêtez jamais d’apprendre !
Parce que les premières photos nécessitaient un temps de pose très long pour que la lumière imprime l’image sur la plaque photosensible.
Au début de la photographie, les appareils utilisaient des plaques recouvertes de produits chimiques très peu sensibles à la lumière. Pour que l’image s’imprime, il fallait donc exposer la plaque pendant plusieurs minutes, voire plusieurs heures !
Résultat : les sujets devaient rester parfaitement immobiles, sous peine d’être flous ou même invisibles sur la photo. Ce n’est qu’avec l’arrivée de procédés plus sensibles, comme le collodion humide ou la pellicule argentique, que les temps de pose ont été drastiquement réduits.
Sur la toute première photo d’une rue de Paris (1838), il n’y a qu’un homme visible… parce qu’il a pris le temps de se faire cirer les chaussures, restant immobile plusieurs minutes, alors que tous les passants rapides sont restés invisibles !