N’arrêtez jamais d’apprendre !
Parce que notre corps ne digère pas l’ail de la même façon selon notre génétique et notre microbiote.
Quand on mange de l’ail, il libère des composés soufrés très odorants. Certains organismes transforment ces molécules en substances qui passent dans le sang, puis dans l’air expiré et la sueur.
Mais ce processus varie selon les personnes : génétique, enzymes digestives et bactéries de l’intestin jouent un rôle. Résultat : chez certains, l’odeur est très forte et tenace, alors que d’autres la sentent à peine, même après un plat bien relevé.
Certains super-dégustateurs possèdent un gène qui leur fait détester l’odeur de l’ail… alors que d’autres n’y sont presque pas sensibles !