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On transportait l’eau à la main, dans des seaux, des jarres ou des tonneaux, souvent depuis des puits ou des rivières situés à l’extérieur de la ville.
Avant l’arrivée des fontaines publiques et de l’eau courante, l’approvisionnement en eau était un vrai défi en ville. Les habitants devaient aller chercher l’eau eux-mêmes, généralement à pied, auprès de sources, de rivières ou de puits souvent situés hors des murailles.
Ils utilisaient pour cela des seaux, des jarres en terre cuite ou en cuir, des tonneaux et parfois même des outres. Parfois, des porteurs d’eau professionnels faisaient la navette pour livrer l’eau à domicile, contre rémunération. Plus tard, certains utilisaient des charrettes ou des brouettes pour transporter de plus grandes quantités.
C’était un travail difficile et chronophage, ce qui explique l’importance accordée à chaque point d’eau dans la ville.
À Paris, jusqu’au XIXe siècle, il existait une corporation de « porteurs d’eau » qui parcouraient la ville jour et nuit… et ils étaient parfois surnommés les « sauveurs de soif » !