N’arrêtez jamais d’apprendre !
Parce que notre cerveau active les mêmes zones que si nous souffrions nous-mêmes.
Quand on voit quelqu’un se cogner ou se blesser, notre cerveau réagit presque comme si ça nous arrivait à nous. C’est grâce à des cellules spéciales appelées neurones miroirs, qui s’activent à la fois quand on fait une action et quand on la voit chez quelqu’un d’autre.
Ces neurones jouent un rôle dans l’empathie : ils nous aident à comprendre et ressentir ce que vit l’autre. C’est pourquoi, devant une scène de douleur, on peut avoir un petit frisson ou même une vraie gêne physique… C’est notre cerveau qui “miroite” la douleur !
Certaines personnes, appelées « hyper-empathiques », ressentent physiquement la douleur des autres à chaque fois qu’elles y assistent… au point de devoir détourner les yeux.