N’arrêtez jamais d’apprendre !
L’anglais a influencé le français québécois en y introduisant beaucoup d’expressions, de mots et de tournures issus de l’anglais.
Au Québec, le français s’est développé dans un environnement très anglophone, surtout après la domination britannique. Résultat : de nombreux mots anglais sont passés dans le langage courant, parfois adaptés à la « sauce québécoise » (exemple : « checker » pour « regarder », « toaster » pour « griller »). On retrouve aussi des calques, c’est-à-dire des traductions littérales d’expressions anglaises, comme « prendre une marche » (« take a walk ») ou « être sur la job » (« on the job »). Même la prononciation a été influencée, avec des accents et des rythmes particuliers !
Mais attention : le français québécois n’est pas seulement une version « anglicisée » du français, il a aussi gardé des expressions anciennes et inventé ses propres mots.
Le mot « magasiner » (faire du shopping) est un pur québécisme… mais il vient du mot anglais « magazine » qui signifiait jadis « boutique » !