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Les moines copistes travaillaient dans le froid pour préserver les manuscrits et lutter contre l’humidité.
Dans les monastères du Moyen Âge, les salles de copie (appelées scriptoria) étaient rarement chauffées. Le froid y régnait même en hiver ! Cette absence de chaleur n’était pas seulement due à l’austérité religieuse : elle servait surtout à protéger les précieux manuscrits.
Le chauffage aurait favorisé l’humidité, les moisissures et les insectes, tous dangereux pour les parchemins et encres. Mieux valait donc grelotter que voir des mois de travail ruinés par une simple tache de moisissure !
Résultat : les copistes travaillaient emmitouflés, les doigts engourdis, pour garantir la survie des livres… et de la connaissance.
Certains manuscrits médiévaux contiennent des notes de moines qui se plaignent du froid, comme : « Oh, que mes doigts sont gelés ! »