N’arrêtez jamais d’apprendre !
Avant les calculatrices, les étudiants trichaient surtout avec des antisèches manuscrites et des objets du quotidien détournés.
Pour contourner la surveillance, certains écrivaient discrètement formules et tables sur de petits bouts de papier glissés dans la manche, la trousse ou même la semelle de leur chaussure.
D’autres utilisaient des règles ou des stylos transparents pour y graver des informations, voire cousaient des notes à l’intérieur de leurs vêtements. Les montres à cadran amovible ou les mouchoirs annotés faisaient aussi partie de la panoplie !
Enfin, la “copie sur le voisin” restait un grand classique, tout comme les codes gestuels pour échanger des réponses à distance.
Au XIXe siècle, certains étudiants en médecine gravaient carrément des formules sur leurs ongles pour les relire discrètement pendant l’examen !