N’arrêtez jamais d’apprendre !
Parce que 24 images par seconde est le rythme minimal qui rend l’action fluide tout en limitant les coûts de production.
Au début du cinéma, il n’y avait pas de standard : chaque opérateur tournait à sa cadence, souvent entre 16 et 22 images par seconde. Mais avec l’arrivée du son à la fin des années 1920, il a fallu une vitesse constante et suffisamment rapide pour synchroniser voix et bruits sans distorsion.
24 images/seconde est devenu le compromis idéal : assez rapide pour éviter que l’œil humain ne perçoive les images comme saccadées, mais pas trop pour économiser de la pellicule… qui coûtait cher ! Ce standard s’est ensuite imposé partout dans le monde.
Certains réalisateurs modernes expérimentent avec des cadences plus élevées, comme Peter Jackson qui a tourné « Le Hobbit » à 48 images/seconde pour un effet ultra-fluide… mais le rendu a beaucoup surpris le public !