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Certains tatouages anciens tiennent mieux car ils utilisaient des encres naturelles très stables et des techniques profondes.
Les tatouages anciens étaient souvent réalisés avec des pigments minéraux ou végétaux (charbon, suie, plantes) mélangés à de l’eau ou de la graisse. Ces encres, parfois très basiques, s’avèrent étonnamment résistantes à la dégradation chimique et lumineuse.
De plus, les outils traditionnels (os, aiguilles grossières) enfonçaient parfois l’encre plus profondément sous la peau que les machines modernes, ce qui la protégeait mieux de la lumière et du renouvellement cellulaire. Aujourd’hui, certaines encres modernes, plus colorées ou chimiques, peuvent s’estomper ou réagir différemment au fil des années.
Le plus vieux tatouage connu date de plus de 5000 ans : il est encore visible sur la peau d’Ötzi, la momie alpine retrouvée dans les glaces !