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Les samouraïs testaient la résistance de leurs armures en les soumettant à de vraies attaques d’armes, parfois même sur des cadavres ou des mannequins.
Pour s’assurer qu’une armure pouvait réellement protéger sur le champ de bataille, les artisans et guerriers japonais la soumettaient à des tests très concrets : ils utilisaient des flèches, des sabres ou des lances pour frapper l’armure, souvent posée sur un mannequin en bois, un ballot de paille ou même un corps humain sans vie. On vérifiait ainsi si la lame traversait ou non les plaques.
Ce procédé s’appelait tameshi gusoku (« armure testée ») et les armures ayant passé l’épreuve étaient parfois marquées pour prouver leur solidité. Certaines familles de samouraïs exigeaient même ce certificat avant d’acheter une armure !
Certaines armures de samouraïs portent encore aujourd’hui des inscriptions gravées indiquant le type de test subi et la force de l’impact : un vrai gage de qualité historique !