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L’arabe moderne ne note pas toutes les voyelles pour écrire plus vite et plus simplement, car le contexte suffit souvent à comprendre les mots.
Dans l’écriture arabe moderne, seules les consonnes et parfois les voyelles longues sont notées. Les voyelles courtes, elles, sont généralement omises dans les textes courants.
Ce système permet d’alléger l’écriture et de gagner du temps. Les lecteurs natifs s’appuient sur le contexte pour deviner la prononciation et le sens exact des mots. Les voyelles courtes ne sont indiquées que dans certains cas (livres pour enfants, textes religieux, apprentissage) grâce à de petits signes appelés diacritiques.
Ce choix historique remonte à l’époque où le support d’écriture (parchemin, papyrus) était rare et cher, ce qui a encouragé une écriture plus dense et économique.
Un même mot écrit sans voyelles peut avoir plusieurs sens différents en arabe ! Par exemple, « كتب » peut se lire « kataba » (il a écrit), « kutub » (livres) ou « kutiba » (il a été écrit)… tout dépend du contexte !