N’arrêtez jamais d’apprendre !
Les faussaires trompent les musées en reproduisant à la perfection les techniques et matériaux anciens, rendant leurs œuvres difficiles à détecter.
Pour berner les experts, les faussaires étudient minutieusement le style, les pigments et les supports (toile, papier, bois) utilisés à l’époque de l’artiste copié.
Ils utilisent parfois des matériaux anciens récupérés (vieux cadres, toiles d’époque) et imitent l’usure naturelle (craquelures, jaunissement, poussière). Certains vont jusqu’à provoquer un vieillissement artificiel en exposant leurs œuvres à la chaleur ou à des produits chimiques.
Malgré les analyses scientifiques, l’œil humain et l’histoire de l’objet (sa provenance) jouent encore un rôle clé… et c’est là que les faussaires les plus habiles savent semer le doute !
Le Néerlandais Han van Meegeren a réussi à vendre plusieurs « Vermeer » au point que certains experts ont préféré croire à la découverte de nouveaux chefs-d’œuvre plutôt qu’à une supercherie !