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Le tatouage était mal vu car il était souvent associé à la marginalité, la criminalité ou la rébellion.
Dans de nombreuses sociétés, le tatouage a longtemps été perçu comme un marqueur d’exclusion : il servait à identifier les criminels, esclaves ou prisonniers, ou encore à montrer l’appartenance à des groupes considérés comme marginaux.
Dans d’autres cultures, il était jugé contraire aux valeurs religieuses ou morales, car il modifiait le corps, parfois vu comme sacré ou inviolable. Résultat : le tatouage a souvent été stigmatisé, réservé à ceux qui étaient “hors normes”.
Ce n’est que récemment, dans certains pays, que le tatouage est devenu un phénomène de mode et d’expression personnelle.
Au Japon, certains bains publics refusent encore l’entrée aux personnes tatouées, car les tatouages sont historiquement associés à la mafia locale, les yakuza !