N’arrêtez jamais d’apprendre !
Parce que les médias mettent souvent en avant les événements négatifs, qui attirent plus l’attention.
Notre cerveau est naturellement plus sensible aux mauvaises nouvelles : c’est le « biais de négativité ».
Les journalistes choisissent donc de parler en priorité des faits marquants, souvent dramatiques, car ils marquent plus et captivent le public. Cela donne l’impression que le monde va plus mal qu’il ne va vraiment, alors qu’en réalité, de nombreux aspects de la société s’améliorent sans faire la une.
Résultat : à force d’exposer surtout ce qui ne va pas, on finit par croire que tout va mal… même si ce n’est pas le cas !
En 2017, un journal finlandais a publié une édition 100% “bonnes nouvelles” pour voir l’effet sur ses lecteurs : beaucoup ont trouvé le monde plus optimiste… mais certains ont trouvé l’expérience déstabilisante !